Algérie Archives - Secours de France https://www.secoursdefrance.com/category/algerie/ Aider ceux qui ont tant donné à la France Fri, 23 Jan 2026 09:43:26 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.secoursdefrance.com/wp-content/uploads/2024/05/cropped-Secours-de-France-Favicon-01-32x32.png Algérie Archives - Secours de France https://www.secoursdefrance.com/category/algerie/ 32 32 En excluant la voix de Xavier Driencourt France Télévisions choisi l’aplaventrisme https://www.secoursdefrance.com/en-excluant-la-voix-de-xavier-driencourt-france-televisions-choisi-laplaventrisme/ Fri, 23 Jan 2026 09:43:26 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=27155 Les propos de Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à Alger, ne seront finalement pas diffusés dans l’émission Complément d’enquête, consacrée aux relations franco-algériennes et programmée ce jeudi 22 janvier. Le groupe public invoque un prétexte technique – l’absence de créneau horaire – pour justifier cette éviction. Une justification peu crédible au regard de l’enjeu politique et mémoriel du sujet.

France Télévisions a délibérément privilégié l’intervention de l’actuel ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, au discours nettement plus conciliant. Un choix assumé comme un « geste d’apaisement » envers Alger, dans un contexte diplomatique tendu. Autrement dit : la prudence, voire la soumission, l’a emporté sur la vérité et la liberté de parole. Quelques extraits mineurs de l’intervention de Xavier Driencourt pourraient néanmoins être conservés, uniquement pour sauver les apparences et éviter l’accusation trop flagrante de censure.

Cette autocensure intervient après une attaque frontale de l’Agence de presse officielle algérienne (APS), qui s’en est prise violemment à l’émission et, plus largement, au traitement médiatique français des réalités algériennes. Sans le nommer explicitement, la dépêche vise clairement Xavier Driencourt, caricaturé comme un diplomate animé d’une « obsession algérienne », coupable avant tout d’avoir rompu avec la langue de bois et l’alignement diplomatique.

La dépêche s’en prend également aux intervenants pressentis, qualifiés de figures illégitimes et suspectées de vouloir « fragiliser » la société algérienne. Une accusation révélatrice : toute parole libre, toute analyse critique du pouvoir algérien est désormais perçue comme une agression politique inacceptable.

Face à cette pression assumée, France Télévisions a reculé. L’éviction des propos de Xavier Driencourt, au profit d’un discours diplomatiquement inoffensif, apparaît comme une capitulation médiatique supplémentaire. Une de plus.
Elle illustre l’incapacité persistante des autorités françaises – politiques comme audiovisuelles – à défendre une parole souveraine, libre et fidèle à la vérité, dès lors que le régime algérien hausse le ton.

Pour le Secours de France, cette séquence confirme une dérive inquiétante : celle d’un pays qui préfère le silence et l’effacement à la clarté, la dignité et la fidélité à sa propre histoire.

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Valbonne : un projet concret pour inscrire la mémoire harki dans l’espace public https://www.secoursdefrance.com/valbonne-un-projet-concret-pour-inscrire-la-memoire-harki-dans-lespace-public/ Thu, 22 Jan 2026 08:00:32 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=27143 À Valbonne, une enquête publique est ouverte jusqu’au 18 février 2026 en vue de la création d’une Maison de la mémoire sur le site de l’ancien camp de harkis de la route des Dolines. Cette procédure conditionne la modification du Plan local d’urbanisme, nécessaire pour autoriser l’implantation du projet.

L’objectif est clair : reconnaître durablement, dans l’espace communal, l’histoire des harkis et de leurs familles, et permettre sa transmission aux générations futures. Ce lieu ne serait pas un musée figé, mais un espace de travail historique, pédagogique et social, associant expositions, actions éducatives et accompagnement des jeunes.

Porté par Alexandre Dakiche, fils de harki et ancien résident du hameau de forestage, le projet entend également servir de référence pour d’autres communes concernées par cette histoire. L’ambition est de favoriser l’émergence de lieux similaires sur l’ensemble du territoire national.

Pour le Secours de France, cette initiative relève d’un devoir élémentaire de reconnaissance envers ceux qui ont servi la France et dont l’engagement a trop longtemps été marginalisé. La décision finale du conseil municipal, attendue à l’issue de l’enquête, dira si Valbonne choisit de donner une traduction concrète à ce devoir de mémoire.

Informations pratiques
Documents consultables en mairie ou en ligne.
Observations : en mairie, par courrier ou par courriel à enq.pub.harkis.plu@ville-valbonne.fr
Contact : propolisocio@gmail.com

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Quand la France s’excuse jusqu’à douter d’exister – Jose Castano https://www.secoursdefrance.com/quand-la-france-sexcuse-jusqua-douter-dexister-jose-castano/ Thu, 15 Jan 2026 14:14:38 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=27040

LA BRAISE SOUS LA CENDRE

« Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent » (Alexis Curvers)

    Sous les applaudissements idiots de la gauche radicale française, le 24 décembre 2025, le Parlement algérien a adopté une loi criminalisant le colonialisme français, lui imputant l’entière responsabilité juridique « des crimes commis en 132 ans (1830-1962) d’occupation coloniale de l’Algérie », et exigeant de la France excuses et indemnisation. (1)

    Tout en « déplorant le vote de cette loi », la France s’est bornée à réaffirmer son attachement à un « dialogue exigeant et constructif » avec l’Algérie, notamment sur les questions sécuritaires et migratoires. Rien de plus. Et, comme de coutume, Emmanuel Macron est demeuré silencieux face aux insultes et au mépris des dirigeants algériens… un silence qui ressemble à une approbation.

    Dès lors, le constat s’impose. Quelque chose s’est brisé dans l’âme du pays. Les fondations craquent ; les comptes s’alourdissent, la dette explose, les usines se taisent, les grands édifices du travail et de l’espérance se fissurent, la violence se banalise. Et derrière les chiffres, derrière les discours, derrière les faits, monte un soupir plus grave encore : celui d’une nation qui ne se reconnaît plus. Car ce qui pèse aujourd’hui n’est pas seulement la crise ni les comptes, ni la fureur, mais une faille intérieure, une perte de foi.

    Le pays avance désormais d’un pas incertain, comme ces êtres qui ont oublié jusqu’à leur propre nom. Il ausculte son histoire non pour s’y reconnaître, mais pour s’y condamner ; il interroge son passé comme on confesse une faute originelle. Courbé sous le poids de fantômes convoqués à dessein, il s’abîme dans une mémoire mutilée qui ne sait plus distinguer la grandeur de la déroute, l’héroïsme de l’erreur. Ce qui asphyxie la France, plus sûrement que les crises économiques ou sociales, c’est cette lente corrosion du regard qu’elle porte sur elle-même : une nation sommée de se haïr pour avoir existé, invitée à s’excuser d’être ce qu’elle est.

    À force de repentance mécanique, ritualisée, presque obscène, le récit national s’est dissous. Les certitudes se sont effilochées, les repères se sont brouillés, les frontières intérieures se sont effondrées. La France chemine comme une reine vieillissante qui détourne les yeux devant son propre reflet, oubliant que toute histoire humaine est tissée d’ombres et de lumières. Les nouveaux moralistes, ces donneurs de leçons repus d’autoflagellation, semblent trouver dans ce reniement une jouissance malsaine. Qu’ils méditent pourtant l’avertissement de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »

    Dénigrer l’histoire de son pays, vouer à l’opprobre son passé, sa grandeur, les sacrifices de ses aînés, n’est pas un simple exercice intellectuel : c’est une entreprise de destruction morale. Dans les écoles de la République, on n’enseigne plus une histoire charpentée, mais une histoire déconstruite jusqu’à l’os, réduite à une litanie de fautes et de hontes. Les forces, les élans, les vertus qui firent la France sont relégués dans l’ombre, comme s’ils étaient suspects par essence. Les enfants n’apprennent plus un pays debout, mais un pays épuisé, coupable, presque illégitime. Comment, dès lors, pourraient-ils l’aimer ? Comment ceux qui viennent d’ailleurs pourraient-ils aspirer à s’y unir, quand la nation elle-même doute de sa valeur et semble considérer son identité comme une tache à effacer ?

    Cette abdication n’est ni accidentelle ni diffuse : elle porte un visage, une voix, une signature. Elle s’incarne dans la parole d’un chef de l’État qui, loin de protéger l’âme de la nation, l’a livrée pieds et poings liés à la vindicte étrangère et à la repentance sans limite. Emmanuel Macron, héritier zélé de la ligne tracée par François Hollande, n’a pas seulement accepté l’injure algérienne : il l’a préparée, nourrie, légitimée. En qualifiant la colonisation française en Algérie de « crime contre l’humanité » et de « vraie barbarie », en se taisant aujourd’hui face aux accusations haineuses et juridiquement délirantes du pouvoir algérien, il a offert à d’autres le droit de juger la France, de l’humilier, de la sommer de s’excuser encore, toujours, jusqu’à l’effacement. Ce silence n’est pas de la diplomatie : c’est une capitulation morale.

    Avant lui, François Hollande avait déjà balisé ce chemin de contrition sélective en déclarant : « Je reconnais les souffrances que le système colonial a infligé au peuple algérien » et « La France est responsable des massacres d’innocents algériens », tout en passant sous silence les milliers d’innocents — européens et musulmans fidèles à la France — massacrés durant huit années d’un terrorisme aveugle, lâche et méthodique.

    Par cette indécente sélectivité, ce chef d’état honni avait injurié et humilié — non les Français d’Algérie — mais, tout simplement, la France, son peuple, son Histoire, son honneur ainsi que la mémoire et le sacrifice de ses soldats.

    Cette mémoire à sens unique n’éclaire pas l’Histoire : elle la falsifie. Elle n’apaise pas les consciences : elle les désarme. Elle ne favorise ni l’intégration ni la cohésion : elle sape l’idée même de nation.

    Déjà, en 1992, Michel Serres lançait dans Le Monde un appel presque désespéré : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Trente-quatre ans plus tard, cette supplique résonne comme une prophétie ignorée. Car un pays qui n’ose plus dire du bien de lui-même finit toujours par ne plus croire en rien, pas même en son avenir.

    Cette même logique s’est abattue sur les traditions. Les crèches de Noël, qui jadis se reflétaient dans les yeux émerveillés des enfants, ont disparu des mairies par souci d’un « respect de la laïcité » devenu instrument d’effacement. On a fait taire la douceur d’une naissance au nom d’un principe durci, alors même que la France, celle de Jeanne d’Arc, est une terre chrétienne. Qui en sont responsables ? Les préfets, certes… mais sous les ordres de qui ? Et dans le regard des Français, on voit poindre la lassitude d’un peuple à qui l’on demande de s’effacer sans bruit.

    Il y a, dans ce renoncement à soi, quelque chose d’infiniment triste. La tristesse d’un pays qui ne se reconnaît plus dans ses propres traits, qui détourne le regard de ses morts, de ses bâtisseurs, de ses instituteurs silencieux, de ses soldats oubliés, de ses héros et de ses légendes. Une nation fatiguée de s’excuser d’exister.

    Et pourtant, tout n’est pas perdu. Car sous la cendre froide de la repentance obligatoire, sous les décombres d’une mémoire mutilée et d’une fierté interdite, subsiste encore une braise. Elle est fragile, vacillante, presque invisible aux yeux de ceux qui ont renoncé. Mais elle vit. Elle respire encore dans les enfants qui cherchent à comprendre plutôt qu’à condamner, dans ceux qui pressentent confusément qu’un pays ne se transmet pas par la honte mais par la fidélité lucide. Elle demeure dans ces regards neufs qui interrogent l’Histoire sans la haïr, dans ces consciences naissantes qui refusent de croire qu’aimer la France serait une faute morale.

    Cette braise ne promet ni revanche ni triomphe. Elle ne brûle pas encore. Mais elle résiste. Elle refuse de s’éteindre. Tant qu’elle survivra, tout ne sera pas perdu. Tant qu’il restera des enfants capables d’accueillir une histoire humaine — faite de fautes assumées et de grandeurs transmises — la France ne sera pas morte à elle-même.

    Alors peut-être, un soir, sans clameur ni drapeau, sans cris ni mise en scène, la France relèvera la tête. Non pour nier son passé, mais pour cesser de s’y agenouiller. Elle se souviendra qu’elle fut une terre chrétienne avant d’être une nation coupable, une mère avant d’être un accusé, une civilisation avant d’être un procès. Elle retrouvera le courage simple et exigeant de se raconter sans trembler, sans s’excuser d’exister, en regardant ses fautes en face sans renier ses grandeurs. Ce jour-là, la tête haute, elle reprendra la parole. Et ce qu’elle offrira à ses enfants ne sera plus un héritage de culpabilité, mais une histoire vivante — imparfaite, humaine, mais habitée — et donc digne d’être aimée. Et dans le souffle encore fragile de cette jeunesse, à l’horizon de 2027, elle reconnaîtra des visages. Trois visages jeunes, mais déjà marqués par le sens du devoir. Trois voix différentes, mais portées par une même ferveur intérieure, une même exigence, une même foi ardente dans la grandeur possible du pays. Jordan. Sarah. Marion.

    Leurs prénoms ne sont pas des slogans. Ils sont des signes. Comme la braise sous la cendre, ils résonnent déjà dans le silence du pays comme un appel, comme une promesse, comme un Credo. Un ultime cri d’amour lancé à une nation fatiguée mais encore vivante : « Assez de repentance ! La France a encore le droit de s’aimer. »

    José CASTANO

    (1) – Par Victoire Riquetti – « Et si l’on demandait réparation à Alger pour les milliers de Français qui y furent réduits en esclavage ? » Lire la suite

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Saluons le communiqué de presse de Suzy Simon-Nicaise pour le Cercle Algérianiste https://www.secoursdefrance.com/saluons-le-communique-de-presse-de-suzy-simon-nicaise-pour-le-cercle-algerianiste/ Tue, 30 Dec 2025 22:21:40 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26983 Suite à la loi inique de l’assemblée Algérienne, la présidente du Cercle Algérianiste défend l’attitude qu’il convient d’adopter face à l’insulte fait à notre pays !

Lire ce communiqué de presse :

Communiqué-2025-12-30-Loi algérienne criminalisation présence française

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Notre ami Jean-Louis Granier nous offre un panorama complet de notre presse sur la votation de la criminalisation de la colonisation de l’Algérie par la France https://www.secoursdefrance.com/notre-ami-jean-louis-granier-nous-offre-un-panorama-complet-de-notre-presse-sur-la-votation-de-la-criminalisation-de-la-colonisation-de-lalgerie-par-la-france/ Fri, 26 Dec 2025 19:44:04 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26905 La recension de la presse par « Bab el Oued Story »

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La « colonisation » criminalisée par l’Assemblée Nationale de la Dictature Algérienne ! https://www.secoursdefrance.com/la-colonisation-criminalise-par-lassemblee-nationale-de-la-dictature-algerienne/ Fri, 26 Dec 2025 19:31:26 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26902 Emmanuel Macron avait entrouvert la porte en déclarant, le 15 février 2017 lors d’un voyage à Alger « La colonisation est un crime contre l’humanité. » !

Déclaration du candidat « En Marche » à Echorouk News et de préciser sa pensée : « C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes. » avant d’enchaîner : « En même temps, il ne faut pas balayer tout ce passé, et je ne regrette pas cela parce qu’il y a une jolie formule qui vaut pour l’Algérie : La France a installé les droits de l’homme en Algérie, simplement elle a oublié de les lire.

Et bien les élus de la Nation Algérienne se sont entendus sur leurs querelles habituelles pour suivre  la pensée de notre Président :

Lire sur « Boulevard Voltaire » ce qu’en pensent les vrais français par Arnaud de Florac  en suivant ce lien;

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Que deviens notre journaliste sportif Christophe Gleize https://www.secoursdefrance.com/que-deviens-notre-journaliste-sportif-christophe-geize/ Thu, 04 Dec 2025 17:56:08 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26522 Condamne à 7 ans de prison lors de son appel, Christophe Gleize reste dans les geôles algériennes !

Lire l’article de « Boulevard Voltaire «  en suivant ce lien.

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Naziha Sansal, superbe chronique de Kamel Daoud https://www.secoursdefrance.com/naziha-sansal-superbe-chronique-de-kamel-daoud/ Sun, 16 Nov 2025 20:27:10 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26403

Naziha chronique Kamel Daoud

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Notre ami Boualem Sansal, emprisonné, humilié, Boualem Sansal libéré ! https://www.secoursdefrance.com/notre-ami-boualem-sansal-emprisonne-humilie-boualem-sansal-libere/ Wed, 12 Nov 2025 16:46:58 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26393 Notre ami, notre très cher ami Boualem Sansal libéré par la diplomatie allemande et particulièrement le président allemand Frank-Walter Steinmeier, qui, en lien avec notre diplomatie, a réussi à faire libérer notre illustre compatriote !

Lire l’article du « Figaro » en suivant ce lien.

Lire l’article de « France Info » en suivant ce lien.

Lire l’article de « C News’ en suivant ce lien.

Lire l’article de « Libération  » en suivant ce lien.

Lire l’article de Quentin Gérard pour le « JDD » en suivant ce lien.

Nous nous réjouissons de cette excellente nouvelle mais il reste à voir l’arrivée de Boualem sur notre terre d’Europe et son état de santé après cette épreuve d’un an de détention dans les geôles algériennes ?

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Suivre pas à pas le débat sur la dénonciation des accords franco-algériens du 27 décembre 1968 https://www.secoursdefrance.com/suivre-pas-a-pas-le-debat-sur-la-denonciation-des-accords-franco-algeriens-du-27-decembre-1968/ Mon, 03 Nov 2025 19:55:53 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26363 Voici le compte-rendu de l’Assemblée Nationale sur la séance historique du 30 octobre 2025 en suivant ce lien.

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La conquête, la première guerre d’Algérie https://www.secoursdefrance.com/la-conquete-la-premiere-guerre-dalgerie/ Tue, 26 Aug 2025 14:42:39 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26028 Sujet toujours brûlant !  Spécialiste de l’histoire coloniale, auteur en outre d’une étude sur Les Juifs du Maghreb, l’historienne Colette Zytnicki s’attaque à la façon dont, entre 1830 et 1848,  « les Français ont pris possession de l’Algérie » : les prémices de la colonisation, d’où naîtra cette Algérie « partagée en trois départements […], arrimée au socle français qui s’étend jusqu’aux rives sud de la Méditerranée ». Essai passionnant, paru il y a trois ans, à présent réédité par Tallandier, dans sa collection Texto. Son titre : La Conquête.

Pour en savoir plus, lire lire la chronique de Julien San Sfax pour « Causeur » en suivant ce lien.

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La lettre de Boualem Sansal que nous avons publiée est-elle authentique ? https://www.secoursdefrance.com/la-lettre-de-boualem-sansal-que-nous-avons-publiee-est-elle-authentique/ Wed, 20 Aug 2025 09:09:23 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26015 L’avocat de l’écrivain, Pierre Cornut-Gentille, affirme que «la lettre attribuée à Boualem Sansal est un faux», et qu’il s’agit «manifestement d’une manipulation».

Une mise en doute partagée par Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France en Algérie et ami de Boualem Sansal.

Lire l’article de Brice Le Borgne pour « Libération » en suivant ce lien.

 

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