Les falsifications de l'histoire Archives - Secours de France https://www.secoursdefrance.com/category/rappels-historiques/les-falsifications-de-lhistoire/ Aider ceux qui ont tant donné à la France Tue, 16 Dec 2025 08:48:47 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.secoursdefrance.com/wp-content/uploads/2024/05/cropped-Secours-de-France-Favicon-01-32x32.png Les falsifications de l'histoire Archives - Secours de France https://www.secoursdefrance.com/category/rappels-historiques/les-falsifications-de-lhistoire/ 32 32 Annulation du spectacle HistoRock à Montrouge : une atteinte à la transmission de l’histoire de France https://www.secoursdefrance.com/annulation-du-spectacle-historock-a-montrouge-une-atteinte-a-la-transmission-de-lhistoire-de-france/ Tue, 16 Dec 2025 08:40:06 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=26784

Le spectacle pédagogique HistoRock, conçu pour faire aimer l’histoire de France aux jeunes générations, avait été programmé le 18 décembre à Montrouge. Il a été déprogrammé par la caisse des écoles, sous la pression d’élus de gauche et de syndicats. Cette décision soulève une question essentielle : peut-on encore transmettre l’histoire de France à nos enfants sans subir la censure idéologique ?

L’annulation sous pression

Le spectacle éducatif HistoRock, créé par l’historien Dimitri Casali, devait être joué devant 1 600 enfants à Montrouge le 18 décembre 2025. Il a été annulé par la caisse des écoles de la ville, après que des conseillers municipaux d’opposition (LFI, socialistes, écologistes) et des syndicats enseignants ont exercé une pression politique pour obtenir son retrait

Selon Europe 1, ces élus ont accusé le spectacle de véhiculer une narration « idéologiquement orientée », qualifiée de propagande réactionnaire, ce que son fondateur réfute fermement.

Un spectacle éducatif victime d’une polémique idéologique

HistoRock est une comédie musicale destinée à faire connaître l’histoire de France aux jeunes, depuis les figures fondatrices jusqu’aux périodes républicaines. Il associe chansons en costumes d’époque et pédagogie historique.

Dimitri Casali a dénoncé que certaines critiques s’opposaient à l’inclusion dans le spectacle d’éléments comme l’héritage monarchique chrétien ainsi que des figures historiques universellement étudiées, et qu’ils proposaient de commencer l’histoire au seul moment républicain.

Des syndicats et élus ont même conseillé aux professeurs de ne pas amener leurs élèves à la représentation, et plusieurs écoles ont décommandé leur participation, conduisant à la justification de l’annulation par un prétendu manque de spectateurs.

Une atteinte à l’intérêt des enfants et à la connaissance citoyenne

L’annulation d’un spectacle qui a déjà été joué dans 43 communes devant des milliers d’enfants révèle une instrumentalisation politique de la culture éducative.

Privés de cette expérience, des milliers d’élèves manquent l’opportunité de découvrir l’histoire de France de manière immersive, vivante et pédagogique — un manque qui se fait particulièrement sentir alors que de nombreux jeunes ne bénéficient plus aujourd’hui d’un enseignement solide du récit national.

Pourquoi le Secours de France soutient HistoRock et défend la transmission de l’histoire

  1. La mémoire nationale est un bien commun
    Connaître l’histoire de France permet aux jeunes générations de comprendre les valeurs, les épreuves et les réussites qui ont forgé notre nation. Cette mémoire n’appartient à aucune tendance politique mais à tous les citoyens.
  2. L’éducation à l’histoire renforce la cohésion sociale
    Un récit historique partagé favorise le lien national, l’esprit civique et l’appartenance à une communauté. Nier cette transmission sous prétexte d’idéologie affaiblit la conscience collective.
  3. Un contre-poison à la division et à la désinformation
    Offrir aux enfants une connaissance historique structurée et équilibrée est un rempart contre les récits fragmentés, partisans ou réducteurs qui prolifèrent aujourd’hui.
  4. Soutenir ceux qui transmettent l’histoire
    Des initiatives comme HistoRock, qui mêlent pédagogie, musique et théâtre pour éveiller l’intérêt des jeunes, doivent être protégées contre la censure idéologique et encouragées par les institutions éducatives.

L’annulation du spectacle HistoRock à Montrouge n’est pas un fait isolé : elle illustre une érosion préoccupante de la liberté éducative et de la transmission du patrimoine historique.
Pour le Secours de France, il est indispensable de donner et de défendre des projets pédagogiques qui permettent aux jeunes de connaître, comprendre et aimer l’histoire de notre pays. Privés de cela, ils risquent de perdre les repères essentiels à toute citoyenneté.

]]>
Suite à notre article du 28 mars, la mise au point de Bernard Lugan https://www.secoursdefrance.com/suite-a-notre-article-du-28-mars-la-mise-au-point-de-bernard-lugan/ Fri, 29 Mar 2024 11:12:36 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=10419 Nous partageons la colère de notre ami Bernard Lugan, historien véritable sur la non mobilisation des 88 députés RN et 57 députés LR pour s’opposer à cette falsification de l’Histoire menée par des militants anti-France qui ne reconnaisse même pas les résultats de la commission d’enquête sur le sujet demandé par le Premier Ministre socialiste Lionel Jospin en 1998 qui  » fit litière des accusations portées contre la police française « .

Lire l’intégralité de l’article de Bernard Lugan pour « L’Afrique Réelle » en suivant ce lien.

Merci à chacun de diffuser largement cette mise au point !

]]>
Au secours, la falsification de l’Histoire est officialisée https://www.secoursdefrance.com/au-secours-la-falsification-de-lhistoire-est-officialisee/ Thu, 28 Mar 2024 13:12:36 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=10413 Depuis quelques jours, dans beaucoup de publication, notamment algériennes, on reparle de la manifestation du 17 octobre 1961 et notre Assemblée Nationale sera amené à se prononcer sur un texte de « reconnaissance et la condamnation du massacre (…) commis sous l’autorité du préfet de police de l’époque, Maurice Papon », une élue de la majorité présidentielle demandant « l’inscription d’une journée de commémoration du massacre du 17 octobre 1961 à l’agenda des journées officielles et cérémonies nationales ».

https://www.challenges.fr/societe/le-17-octobre-1961-une-sanglante-repression-contre-des-algeriens-a-paris_888339

https://www.voaafrique.com/a/la-m%C3%A9moire-du-massacre-de-manifestants-alg%C3%A9riens-en-1961-examin%C3%A9e-par-les-d%C3%A9put%C3%A9s-fran%C3%A7ais/7545344.html

Et aujourd’hui 28 mars, par vote, alors que seuls étaient présents 67 députés, nos élus ont voté le texte de Sabrina Sebaihi, sans toutefois évoqué une journée de commémoration.

https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/guerre-d-algerie-le-massacre-du-17-octobre-1961-condamne-par-l-assemblee-nationale_231868.html

Si nous ne sommes pas capables de mobiliser « nos députés » pour faire barrage à ces  » fausses vérités historiques « , malheur à nous !

 

]]>
Une bien triste comptabilité, nécessaire et utile https://www.secoursdefrance.com/une-bien-triste-comptabilite-necessaire-et-utile/ Tue, 03 Jan 2023 20:30:16 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=9199 Laissons la parole à Bernard Lugan :

 » Il est triste de devoir faire un « exercice comptable » concernant les effectifs et les pertes des « Métropolitains » et des « Africains » durant le Premier conflit mondial.

J’y suis cependant contraint par les déclarations idéologiques de l’acteur Omar Sy qui, à travers elles, ajoute sa touche à la grande entreprise de réécriture de l’histoire de France[1].
En effet, à travers l’action des Tirailleurs dits « Sénégalais » mais majoritairement venus de toute l’AOF (Afrique occidentale française), il adresse aux Français un message-postulat plus que subliminal : les Africains que vous avez utilisés comme « chair à canon »  durant le Premier conflit mondial ayant permis la victoire française, leurs descendants ont des droits sur vous. Voilà donc pourquoi ils sont chez eux chez vous…

J’ai déjà répondu à cette question dans un communiqué de l’Afrique Réelle en date du 13 mai 2016 dont le titre était « La France n’a pas gagné la Première guerre mondiale grâce à l’Afrique et aux Africains ».

Au total, la France eut 8.207.000 hommes sous les drapeaux. Laissons donc parler les chiffres[2] :

1) Effectifs de Français de « souche » (Métropolitains et Français d’outre-mer et des colonies) dans l’armée française durant le Premier conflit mondial

– Durant le premier conflit mondial, 7,8 millions de Français furent mobilisés, soit 20% de la population française totale.
– Parmi ces 7,8 millions de Français, figuraient 73.000 Français d’Algérie, soit 20% de toute la population « pied-noir ».

– Les pertes parmi les Français métropolitains furent de 1.300 000 morts, soit 16,67% des effectifs.

– Les pertes des Français d’Algérie furent de 12.000 morts, soit 16,44% des effectifs.

2) Effectifs africains

– Le Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie) fournit 218.000 hommes (dont 178.000 Algériens), soit 2,65% de tous les effectifs de l’armée française.- Les colonies d’Afrique noire dans leur ensemble fournirent quant à elles, 189.000 hommes, soit 2,3% de tous les effectifs de l’armée française.

– Les pertes des Maghrébins combattant dans l’armée française furent de 35.900 hommes, soit 16,47% des effectifs.

– Les chiffres des pertes au sein des unités composées d’Africains sud-sahariens (les Tirailleurs) sont imprécis. L’estimation haute est de 35.000 morts, soit 18,51% des effectifs ; l’estimation basse est de 30 000 morts, soit 15.87%.

 

Ces chiffres contredisent donc l’idée-reçue de « chair à canon » africaine d’autant plus qu’au minimum, un tiers des pertes des Tirailleurs « sénégalais » furent la conséquence de pneumonies et autres maladies dues au froid, et non à des combats. D’ailleurs, en 1917, aucune mutinerie ne se produisit dans les régiments coloniaux, qu’ils fussent composés d’Européens ou d’Africains.

Enfin, une grande confusion existe dans l’emploi du terme « Coloniaux ». Ainsi, l’héroïque 2° Corps colonial engagé à Verdun en 1916 était composé de 16 régiments (pour 254 régiments et 54 bataillons composant l’Armée française), mais ces 16 régiments étaient largement  formés de Français mobilisés, dont 10 régiments de Zouaves composés majoritairement de Français d’Algérie, et du RICM (Régiment d’infanterie coloniale du Maroc), unité alors très majoritairement européenne.

Autre idée-reçue utilisée par les partisans de la culpabilisation et de son corollaire qui est « le grand remplacement » : ce serait grâce aux ressources de l’Afrique que la France fut capable de soutenir l’effort de guerre.
Cette affirmation est également fausse car, durant tout le conflit, la France importa 6 millions de tonnes de marchandises diverses de son Empire et 170 millions du reste du monde.

Conclusion :

Des Tirailleurs « sénégalais » ont courageusement et même héroïquement participé aux combats de la « Grande Guerre ». Gloire à eux !

Cependant, utiliser leur mémoire pour des buts idéologiques est honteux car, durant la guerre de 1914-1918, ils ne composèrent que 2,3 % du corps de bataille français.

Bernard Lugan

 

[1] Sur toute l’entreprise de falsification de l’histoire de la colonisation française on lira mon livre « Colonisation l’histoire à l’endroit .Comment la France est devenue la colonie de ses colonies » publié en 2022
[2] Faivre, M (Général)., (2006) « A la mémoire des combattants musulmans morts pour la France », La Voix du Combattant, mai 2006, p.6.

]]>
Sans doute un bon exemple de reconstruction de notre histoire https://www.secoursdefrance.com/sans-doute-un-bon-exemple-de-reconstruction-de-notre-histoire/ Tue, 11 May 2021 20:46:51 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6587 Peut-être que notre Président pourrait s’inspirer de cette chaine dédiée à la mémoire  de la politique de la France en Algérie pour déconstruire notre histoire et lui donner un sens plus dans les couleurs du temps.

Pour en savoir plus, suivre ce lien

]]>
Rwanda : Interview d’Edouard Balladur ancien Premier Ministre https://www.secoursdefrance.com/rwanda-interview-dedouard-balladur-ancien-premier-ministre/ Sat, 17 Apr 2021 08:55:21 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6464 Excellent intervention de Monsieur Edouard Balladur, Premier Ministre de Monsieur le Président François Miterrand dans le gouvernement de cohabitation entre 1993 et 1995.

Remarquable maîtrise de la situation, une mémoire très claire et nette, une expression orale exceptionnelle par les temps qui courent.

A écouter jusqu’au bout, c’est limpide en suivant ce lien.

 

]]>
Rapport Stora, rapport Duclert même combat https://www.secoursdefrance.com/rapport-stora-rapport-duclert-meme-combat/ Mon, 12 Apr 2021 23:28:04 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6448 Dans son désir d’apaisement mémoriel dans ces deux dossiers, l’Algérie et le Rwanda, notre Président Emmanuel Macron sombre et la France avec lui, du fait de l’incompréhension des buts poursuivis par le général  Chengriha pour l’Algérie et le général-Président Kagamé pour le Rwanda.

Voici l’explication du Professeur Bernard Lugan historien spécialiste de l’Afrique et expert auprès du T.P.I.R. – Tribunal Pénal International pour le Rwanda :

 

 » Emmanuel Macron s’obstine à refuser de voir que la France, l’Algérie et le Rwanda ne parlent pas de la même chose quand est évoquée la question mémorielle. Pour Paris, l’histoire est une science permettant de connaître et comprendre le passé. Pour Alger et pour Kigali, il s’agit d’un moyen servant à légitimer les régimes en place à travers une histoire « arrangée ». L’incommunicabilité étant totale, les dés sont donc pipés dès le départ. D’où le naufrage du « Rapport Stora » et du « Rapport Duclert ».

L’Algérie et le Rwanda ne veulent en effet pas d’une « pacification des mémoires » au sens où l’entend la France puisque toute normalisation passerait obligatoirement par des concessions mémorielles qui feraient exploser les fausses histoires sur lesquelles reposent les « légitimités » des deux régimes. Le président algérien Tebboune l’a d’ailleurs plus que clairement reconnu quand il a déclaré que « la mémoire nationale ne saurait faire l’objet de renonciation, ni de marchandage ».
En définitive, la France recherche une paix mémorielle fondée sur une connaissance scientifique des évènements du passé quand l’Algérie et le Rwanda exigent son alignement sur leurs propres histoires fabriquées.

Avant de se lancer d’une manière évaporée dans le processus de mise à plat des mémoires, Emmanuel Macron aurait peut-être pu entrevoir la considérable différence d’approche des pays concernés, ce qui lui aurait alors permis de comprendre que sa démarche était vouée à l’échec. Mais, pour cela, il lui aurait fallu demander conseil aux véritables spécialistes de l’histoire de l’Algérie et du Rwanda, aux connaisseurs des mentalités leurs dirigeants. Or, et tout au contraire, pour le dossier algérien le président français a choisi de s’adresser à un historien militant signataire d’une pétition de soutien aux dérives islamo-gauchistes de l’UNEF, et, pour le dossier rwandais, à un historien totalement incompétent en la matière. Benjamin Stora s’inscrit dans la ligne de l’histoire officielle algérienne écrite par le FLN quand la thèse de Vincent Duclert portant sur « L’engagement des savants dans l’affaire Dreyfus », ne fait pas de lui un connaisseur de la complexe alchimie ethno-historique du Rwanda… et ne l’autorise pas à oser parler, contre toute la culture régionale, d’ « absence d’antagonismes ethniques dans la société traditionnelle rwandaise » (!!!).

Comment Emmanuel Macron pouvait-il d’ailleurs attendre une « avancée » de la part du « Système » vampirique pompant la substance de l’Algérie depuis 1962 quand celui-ci veille avec un soin plus que jaloux à ce que l’histoire légitimant sa domination sur le pays ne soit pas remise en question ? Il en va en effet de sa survie.  L’homologue algérien de Benjamin Stora n’a ainsi fait aucune proposition de révision historique, laissant au chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chengriha,  le soin de faire monter les enchères avec la France en évoquant, contre l’état des connaissances, des « millions de martyrs  de la guerre d’indépendance »… D’une phrase, la pauvre tentative élyséenne de rapprocher les points de vue entre la France et l’Algérie était ainsi pulvérisée. De plus, tout en dynamitant la relation de confiance établie entre les présidents Macron et Tebboune, le général  Chengriha montrait clairement que le président algérien n’est qu’une marionnette et que c’est l’institution militaire qui gouverne et  impose sa loi.

Maîtres du temps, les généraux algériens vont maintenant faire pression sur Emmanuel Macron, exigeant de lui qu’il livre ou qu’il expulse quelques grandes figures de l’opposition actuellement réfugiées en France… L’éthérée et idéologique recherche d’un consensus historique aura donc abouti à une déroute française.

Dans le cas du Rwanda la situation est carrément caricaturale car le « Rapport Duclert » va encore plus loin que le « Rapport Stora »  dans la mesure où il s’aligne quasi intégralement sur les positions de Kigali, légitimant ainsi la fausse histoire sur laquelle  repose la « légitimité » du régime du général Kagamé. Une histoire ancrée sur trois principaux postulats :
– La France a  aveuglement soutenu le régime du président Habyarimana.
– Ce furent des Hutu qui, le 6 avril 1994, abattirent en vol l’avion du président Habyrarimana afin de faire un coup d’Etat permettant de déclencher le génocide.
– Le génocide des Tutsi était programmé.

Or, tout au contraire :

– Alors que la tragédie du Rwanda fut provoquée par l’attaque lancée depuis l’Ouganda au mois d’octobre 1990 par des Tutsi réfugiés ou déserteurs de l’armée ougandaise, le « Rapport Duclert » affirme, comme le fait Kigali, qu’entre 1990 et 1993, la France a aveuglement soutenu le régime  du Rwanda. Or, chaque intervention militaire française fut subordonnée à une avancée obtenue du président Habyarimana dans le partage du pouvoir avec ceux qui lui avaient déclaré la guerre au mois d’octobre 1990… La différence est de taille.

– Tournant  le dos à l’état des connaissances et s’alignant là encore sur la thèse officielle de Kigali, le « Rapport Duclert » laisse entendre que ce seraient ses propres partisans qui, le 6 avril 1994, auraient abattu l’avion du président Habyarimana. Une hypothèse que même les juges Jean-Marc Herbaut et Nathalie Poux, en charge de l’affaire de l’attentat, ont estimé n’être étayée par aucun des éléments du dossier. De plus, s’ils avaient pris la peine de s’intéresser véritablement aux travaux du TPIR  (Tribunal pénal international pour le Rwanda), et non d’en parler à travers des lectures de seconde ou de troisième main, les auteurs du « Rapport Duclert » auraient appris que ce tribunal qui a travaillé plus de vingt ans sur la question, a clairement écarté toute responsabilité des Hutu dans l’attentat déclencheur du génocide.

– Pour les rédacteurs du « Rapport Duclert », tout cela n’a d’ailleurs pas d’importance car, selon eux, et toujours ainsi que le soutient Kigali, comme le génocide était programmé, il aurait eu lieu de toutes les façons, même sans l’attentat …Or, et une fois encore, il a été plus que clairement établi devant le TPIR que le génocide était la conséquence de l’assassinat du président Habyarimana…

Grâce au « Rapport Duclert», voilà donc désormais Kigali en position de force  pour exiger de la France des excuses officielles qui devront être soutenues par  le versement d’espèces « sonnantes et trébuchantes »… Et si Paris se montrait indocile, comme le « Rapport Duclert » a, contre toute vérité historique, reconnu une part de responsabilité française dans la genèse du génocide, conseillé par l’un ou l’autre cabinet juridique d’Outre-Atlantique, le Rwanda pourrait alors décider de poursuivre la France devant un tribunal international… Un nouveau chantage pourrait donc s’annoncer. Résultat de la faiblesse française et de la volonté du président Macron de mettre à plat le contentieux avec le Rwanda, c’est désormais la France qui est à plat ventre…

Bibliographie
– Pour tout ce qui concerne la critique de l’histoire officielle de l’Algérie popularisée en France par Benjamin Stora, on se reportera à mon livre Algérie, l’Histoire à l’endroit.
– Pour tout ce qui concerne la critique de l’histoire officielle du génocide du Rwanda reprise dans le « Rapport Duclert », on se reportera à mon livre Rwanda, un génocide en questions et à mes rapports d’expertise devant le TPIR intitulés Dix ans d’expertises devant le Tribunal Pénal international pour le Rwanda (TPIR)

– Pour tout ce qui concerne la repentance en général, on se reportera à mon livre Répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance.

 

 

Plus d’informations sur le blog de Bernard Lugan.

 

]]>
Une prévision optimiste? la parole à Bernard Lugan https://www.secoursdefrance.com/une-prevision-optimiste-la-parole-a-bernard-lugan/ Fri, 02 Apr 2021 12:11:35 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6429 En ces temps chahutés, ou tout part à vau l’eau, notre ami Bernard Lugan nous livre une réflexion optimiste et, somme toute, assez réaliste lorsque l’on réfléchit aux contradictions de nos adversaires et à leur comportements partisans et intolérants.

Lire cette chronique de notre historien prévisionniste ? en suivant ce lien.

]]>
Après le rapport Stora, le rapport de Duclert sur le Rwanda https://www.secoursdefrance.com/apres-le-rapport-stora-le-rapport-de-duclert-sur-le-rwanda/ Mon, 29 Mar 2021 23:16:19 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6424 Emmanuel Macron, notre Président aime nommer des commissions pour fouailler les blessures de notre beau pays et pour stigmatiser son passé récent.

De même que le rapport Stora fait la part belle aux demandes de nos « amis » algériens, le rapport Duclert, sans aller jusqu’à la complicité de génocide, comme le soutient sans vergogne le journaliste Saint Exupéry, doit réjouir son « ami » Paul Kagamé.

Il faut dire que:  « ­Emmanuel Macron veut sortir du pré carré des anciennes colonies francophones, analyse ­Antoine ­Glaser. Il admire Paul Kagame et perçoit son pays comme l’Afrique de demain, celle du libéralisme qui se prend en charge. »

Lire dans le » Journal du Dimanche sous la plume de Garance Le Caisne en suivant ce lien.
Et dans « Le Temps » sous la plume de Richard Werly en suivant ce lien.

]]>
Rapport Stora : les historiens réagissent https://www.secoursdefrance.com/rapport-stora-les-historiens-reagissent/ Sat, 20 Feb 2021 17:39:16 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6239 Consulter sur l’excellent blog de notre regretté Daniel Lefeuvre :  » Etudes coloniales », la réaction des historiens face au rapport Benjamin Stora et rendons hommage à Michel Renard pour la poursuite de la recherche historique de l’aventure coloniale de la France.

Réaction des historiens du blog  » Etudes Coloniales » en suivant ce lien.

]]>
Rapport Stora : un avis court, clair et définitif de Jean Monneret https://www.secoursdefrance.com/rapport-stora-un-avis-court-clair-et-definitif-de-jean-monneret/ Tue, 16 Feb 2021 10:00:00 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6202 Notre ami Jean Monneret va droit au but pour en finir avec le rapport Stora, consulter son avis en suivant ce lien.

Point de vue de Jean Monneret 1ère partie

Point de vue de Jean Monneret 2ème partie

]]>
Jean-Pierre Lledo critique le rapport Stora 4ème partie https://www.secoursdefrance.com/jean-pierre-lledo-critique-le-rapport-stora-eme-partie/ Tue, 16 Feb 2021 09:56:29 +0000 https://www.secoursdefrance.com/?p=6217 Nous pourrions intituler cette quatrième partie : accepter les faits des deux côtés de la méditerranée !

En suivant ce lien Jean-Pierre Lledo se livre à la dénonciation exhaustive des oublis plus ou moins volontaires des deux camps

]]>