Au secours, la falsification de l’Histoire est officialisée
Depuis quelques jours, dans beaucoup de publication, notamment algériennes, on reparle de la manifestation du 17 octobre 1961 et notre Assemblée Nationale sera amené à se prononcer sur un texte de « reconnaissance et la condamnation du massacre (…) commis sous l’autorité du préfet de police de l’époque, Maurice Papon », une élue de la majorité présidentielle demandant « l’inscription d’une journée de commémoration du massacre du 17 octobre 1961 à l’agenda des journées officielles et cérémonies nationales ».
https://www.challenges.fr/societe/le-17-octobre-1961-une-sanglante-repression-contre-des-algeriens-a-paris_888339
https://www.voaafrique.com/a/la-m%C3%A9moire-du-massacre-de-manifestants-alg%C3%A9riens-en-1961-examin%C3%A9e-par-les-d%C3%A9put%C3%A9s-fran%C3%A7ais/7545344.html
Et aujourd’hui 28 mars, par vote, alors que seuls étaient présents 67 députés, nos élus ont voté le texte de Sabrina Sebaihi, sans toutefois évoqué une journée de commémoration.
https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/guerre-d-algerie-le-massacre-du-17-octobre-1961-condamne-par-l-assemblee-nationale_231868.html
Si nous ne sommes pas capables de mobiliser « nos députés » pour faire barrage à ces » fausses vérités historiques « , malheur à nous !