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Un pontificat qui aura déçu les ultras progressistes, frustré les conservateurs, désorienté les fidèles ?

Depuis son élection en mars 2013, le pape François s’est voulu, à l’image du poverello d’Assise dont il a pris le nom, le défenseur des pauvres, le chantre de l’environnement, l’apôtre d’une Église inclusive. Ce cap, le jésuite le fixe dès les premières heures de son pontificat, lorsque le cardinal brésilien Cláudio Hummes lui souffle à l’oreille : « N’oublie pas les pauvres. » Et c’est ce fil rouge qu’il va suivre, sans relâche. Louable sur le fond. Mais à quel prix ? Car lorsque cette priorité pastorale est conduite au détriment de la doctrine, c’est la mission surnaturelle de l’Église qui s’en trouve reléguée au second plan.
Lire l’excellente analyse du pontificat de François par Philippe Marie pour « Tribune Chrétienne » en suivant ce lien.

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